livre: "l'homme qui voulait être heureux "

livre: "l'homme qui voulait être heureux "
RESUME de L'homme qui voulait être heureux

Imaginez...Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur.
Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où... Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas... heureux. Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit: celle de la découverte de soi.
Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves. Avec L'homme qui voulait être heureux, c'est tout un monde de possibilités nouvelles qui s'ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l'on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d'être vraiment heureux.

Le commentaire de Psychologies:
« Chacun de nous porte en lui une constellation de croyances », découvre un jour Julian, en vacances en Indonésie, auprès d'un vieux sage balinais. Au fil d'un dialogue avec ce maître, le héros comprend que ces croyances conditionnent notre perception du monde, notre relation aux autres et à nous-même. Imaginé par un professionnel de la programmation neurolinguistique (PNL) et du coaching, ce roman nous laisse entrevoir à quel point ce que l'on croit peut devenir réalité. Moderne et très accessible.
Maxence Layet

Mon avis:
Ce livre ne vous laisse pas indifférent, il vous guide vers une meilleure compréhension et acceptation de soi même, il vous fait découvrir de nouveaux horizons, et permet de réfléchir sur l'homme, sa nature, ses désirs, ses peurs...



# Posté le dimanche 15 juin 2008 11:07

Modifié le mardi 01 juillet 2008 03:26

livre: "Millénium"

livre: "Millénium"
Le polar de la décennie
TRILOGIE 'MILLENIUM' DE STIEG LARSSON

Tant pis pour Nothomb, Reza, Dantec et la bande des routiers du mois de septembre. Le vrai événement de cette rentrée littéraire 2007, le seul dont on se souviendra encore dans 10 ans, est la parution du dernier volume de la trilogie 'Millenium', 'La Reine du palais des courants d'air'. Vous ne le saviez pas ? Ne vous en vantez pas, c'est la honte.


Un demi-million d'exemplaires du premier tome écoulé, 350.000 du deuxième et les 200.000 mis en vente pour le dernier opus s'écoulent en quelques jours : pour la Suède, petit pays de 9 millions d'habitants, ces chiffres détonnent (d'autant qu'ils ne concernent pas les poches). Traduit au Danemark, en Norvège, en Allemagne, aux Pays-Bas, 'Millenium' triomphe dans tout le nord de l'Europe. Même l'Angleterre, d'habitude cantonnée aux polars anglo-saxons, succombe. Sans parler des prix que les ouvrages ont amassés partout où ils sont passés. Et la France dans tout ça ? L'éditeur Actes Sud a créé une nouvelle collection, intitulée Actes Noirs, pour accueillir le premier volume il y a maintenant un peu plus d'un an, en juin 2006. Malgré tout la sortie resta discrète. Mais depuis, le bouche à oreille a fonctionné, et la sortie du troisième ouvrage devrait étendre le cercle des initiés.

Le mystère Larsson


Toutes les oeuvres marquantes ont une histoire assez extraordinaire pour que la légende s'en empare. Celle de 'Millenium' est tristement simple : Stieg Larsson est décédé d'une crise cardiaque à l'âge de cinquante ans, juste après avoir remis à son éditeur la précieuse trilogie. De fait, impossible de trouver une interview de l'écrivain parlant de la gestation du projet. Pas de promotion non plus. Rien. Seule information : il souhaitait “assurer ses vieux jours” avec ces trois romans. C'est plutôt raté... Finalement, on ne sait pas grand-chose. Larsson était un journaliste brillant, célèbre dans son pays, ancien reporter de guerre en Afrique, et surtout rédacteur en chef d'Expo, revue luttant contre l'extrême droite. Il était fan de science-fiction, même s'il n'en reste aucune trace dans les 'Millenium'. Ne subsiste sinon qu'une photo moche, reproduite ci-contre, qui a illustré les dizaines d'articles sur ses livres à travers le monde, représentant un type à l'air gentil, un peu mou, au brushing très années 1980. C'est peu, mais c'est suffisant pour lancer la légende : Larsson est mort d'avoir écrit sa trilogie et, fantasme classique, il existerait une suite, un tome 4, un texte encore caché quelque part, un tas de feuilles gribouillées, qui ressurgira un jour ou l'autre...


Bienvenue en Suède


Mettons de côté la légende pour nous pencher sur l'essentiel : 'Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes', 'La Fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette', 'La Reine dans le palais des courants d'air'. Trois titres assez étranges pour attirer l'oeil, qui cachent trois romans non moins remarquables basés sur deux personnages principaux : Mikael (avec juste un k) Blomkvist et Lisbeth Salander. Blomkvist est journaliste d'investigation, une star des médias, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium, magazine d'investigation. Honnête, travailleur, courageux, malin, très perspicace, il ne lâche jamais une enquête, aussi difficile soit-elle. Le fantasme du journaliste Larsson.

L'autre personnage, sujet central du triptyque, c'est Lisbeth Salander. Un petit génie de l'informatique, jeune, malingre, tatouée, un brin gothique, officiellement psychopathe, qui a passé son adolescence dans un asile. Sa faculté de mener des enquêtes la rapproche de Blomkvist. Lisbeth fait écho à Fifi Brindacier, Pippi en version originale (1), restée aujourd'hui encore le personnage préféré des Suédois. Par ses qualités surhumaines et sa désobéissance chronique, Fifi est considérée comme un symbole féministe. Salander la rebelle s'en fait l'écho. Quant à Blomkvist, il est surnommé “Super Blomkvist”, en référence à un autre personnage créé par Astrid Lindgren, la mère de Fifi : un gamin détective.

Plus qu'un policier


Ces références illustrent l'enracinement du triptyque dans l'histoire de son pays. Si le décor reste celui d'une capitale européenne, n'étant donc pas aussi dépaysant que l'univers des écrivains islandais par exemple, le cadre a le mérite de nous changer de la toile de fond américaine vue et revue. D'autant que chez Larsson, la Suède n'est pas qu'une toile de fond anonyme mais bien le terreau de l'intrigue. L'histoire du pays ciel et jaune, de ses collusions avec le nazisme à l'assassinat de son très populaire Premier ministre Olof Palme qui avait touché le monde entier en 1986, en passant par la guerre froide, tous ces événements sont réutilisés par Larsson. Loin de notre vision qui confère aux pays nordiques une image de paradis tranquille au niveau de vie élevé, 'Millenium' met en scène une Suède qui peine à digérer son passé.

Car si l'intrigue appartient clairement au genre policier, il serait réducteur de la cantonner à ce créneau, tant l'oeuvre de Larsson s'avère d'une richesse incroyable. En plus de l'histoire, la trilogie aborde une multitude de sujets quotidiens ou actuels avec un réalisme et une acuité marquants. La mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, la prostitution, l'espionnage, la monde de la psychiatrie, la politique, les hommes qui n'aiment toujours pas les femmes... En trois ouvrages, 'Millenium' dresse un véritable portrait de notre société moderne, comme aucun autre roman policier avant lui.


Une écriture insoutenable


Le genre policier aime à simplifier au maximum sa trame au profit du suspense et des rebondissements de l'enquête. Larsson, lui, fait l'inverse, et utilise une écriture très simple, d'une densité et d'une méticulosité incroyables. Dans le premier tome, il consacre grosso modo les 300 premières pages du roman à la présentation des personnages, dans un foisonnement de détails qui ne semblent pas avoir la moindre importance. Pourtant, et c'est là le tour de force, jamais le lecteur ne s'ennuie. La pagination démentielle de la trilogie (575, 650 et 710 pages), que l'on pourrait mettre en perspective avec certaines séries télé américaines actuelles, parfaitement bâties et haletantes de bout en bout, qui surclassent le cinéma, se dévore avidement.


Qu'il parle d'informatique, de journalisme ou d'espionnage, Larsson parvient à nous passionner pour le sujet. Loin d'ennuyer, l'infinie profondeur de son récit donne naissance à des personnages que le réalisme a rendus vivants. Le pouvoir dramatique des rebondissements en est décuplé, les mots nous submergent, nous prennent en otage. Pas la peine d'user abusivement de la violence : elle est toujours justifiée, et colle à merveille avec la noirceur inquiétante qui perce derrière les histoires de Larsson. Pas la peine de bouleverser le récit par un coup de théâtre toutes les 20 pages. Ici, il est difficile de résumer un volume tellement il s'y passe de choses. L'écrivain suédois réussit, avec un savoir-faire sidérant, à mêler ses personnages à l'intrigue, et à croiser l'enquête phare avec un sens de la quotidienneté qui ôte au lecteur toute issue de secours. Parmi la cinquantaine (!) de personnages secondaires que l'on croise au fil des trois volumes, aucun n'est laissé de côté, tous n'ont plus de secret pour nous - hormis cette petite part d'ombre qui fait tout le piment du récit. Ce faisant, l'auteur exacerbe le réalisme de son récit, et lui donne une présence bien supérieure aux policiers habituels pour qui les témoins, les flics et les autres seconds rôles ne servent qu'à faire progresser l'action. Chez Larsson, ils semblent avoir une vie propre.

Entrer dans 'Millenium', c'est plonger en apnée dans une histoire à la tension irrésistible. Après 1.935 pages et des poussières, ce triptyque nous laisse dans un état de manque cruel. Face à Larsson, Henning Mankell, l'auteur suédois qui vend le plus dans l'Hexagone, fait bien pâle figure, comme tous les vendeurs actuels, qui, à quelques exceptions près, construisent des romans sur un même moule. Conseil beauté : ne vous lancez pas dans un de ces romans un dimanche soir : vous relèverez les yeux en découvrant avec stupeur qu'il est 5 heures du matin et que vous devez partir travailler à 7 heures.


Chacun des trois tomes a une personnalité et une ambiance propres. Entre l'enquête quasi généalogique, à huis clos, de 'Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes' et le récit d'espionnage politico-judiciaire du petit dernier 'La Reine dans le palais des courants d'air', le lien est ténu. Il réside en fait dans l'extraordinaire maîtrise de Stieg Larsson, qui a commis avec 'Millenium' l'une des oeuvres littéraires majeures de ce début de XXIe siècle, tous genres confondus. Contrairement aux centaines d'autres livres qu'on lira dans notre vie, celui-ci restera à jamais gravé dans notre mémoire.

(1) Surnom tiré de son nom complet : Pippilotta Viktualia Långstrump Billyaléboule Mastrumleratum Annuclurum Salmonis Romanobossa.

Mikaël Demets pour Evene.fr - Septembre 2007


Mon avis: cette trilogie est GE-NIAL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Je l'ai dévoré en deux jours, et je l'ai terminé à 6 h du matin, mais ça en valait la peine !

# Posté le dimanche 23 mars 2008 14:33

livre: "L'élégance du hérisson"

livre: "L'élégance du hérisson"
Descriptions du produit
Présentation de l'éditeur
"Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. "

Biographie de l'auteur
Muriel Barbery est née en 1969. L'élégance du hérisson est son deuxième roman. Le précédent, Une gourmandise, est traduit en douze langues.

Mon avis: un livre magnifique ! Si vous n'avez pas de livres à lire en ce moment, celui là vous plaira !

# Posté le samedi 01 mars 2008 04:17

livre et film: Persepolis de Satrapi Marjane

livre et film: Persepolis de Satrapi Marjane
Les extraits de "Persepolis"
La phrase à retenir
C'était amusant de voir comment DIeu et Marx se ressemblaient. Peut-être que Marx était un peu plus frisé.

Morceau choisi
- Mami ! Tu t'en vas déjà ?
- Mais non, voyons, je me change !
- Maman m'a dit que Papi était en prison.
- Hum... C'était comment l'école aujourd'hui ?
- Ca a dû être très dur pour toi.
- Comme tu dis, ça a été très dur. Dur pour moi, mais aussi pour ta mère et tes oncles. Le père du chah nous a tout pris.J'ai connu la pauvreté.
- Quoi ? Vous avez été pauvres aussi ?
- Oh oui ! Tellement pauvres que nous n'avions que du pain à manger, [... ]
- chapitre : Tome 1 - éditeur : L'Association - date d'édition : 2007 -

Actualités & anecdotes
De la page à l'écran
Ce volume regroupant les quatre tomes déjà parus de 'Persepolis' accompagnera la sortie au Festival de Cannes du long métrage d'animation 'Persepolis', réalisé par Marjane Satrapi et Winshluss.

Rendez-vous le 9 mai 2007
Les dessins originaux du film seront présentés à partir du 9 mai à la Galerie Arludik (12-14 rue Saint Louis en L'Ile, 75004 - Paris) et mis aux enchères le 20 juin à 19h à l'espace Pierre Cardin - Isabelle Chebat (01.43. 55.25.18) au profit de de la Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme.

Mon avis: j'aimerais beaucoup voir le film, le livre m'a énormément plu; j'aime beaucoup les dessins et l'histoire ainsi que les personnages..
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# Posté le mardi 05 février 2008 06:33

livre: "Le pion blanc des présages" chant 1 de la Belgariade de David Eddings

livre: "Le pion blanc des présages" chant 1 de la Belgariade de David Eddings
La Belgariade:
Cette saga est un ouvrage de fantasy d'une haute tenue littéraire, amoureusement détaillé, qui pourrait bien subir avec succès l'épreuve du temps pour devenir (avec la Mallorée) un autre classique du genre. C'est une de ces séries rares qui changent pour toujours votre perception du monde. Elle devrait avoir sa place dans les bibliothèques entre Tolkien et Jordan. J'avais en même temps envie de lire plus vite pour voir ce qui se passait et plus lentement, pour la faire durer. On peut comparer cet ouvrage avec le Seigneur des Anneaux, car il combine des passages d'intense terreur et de poignante beauté. Suivez les traces de Garion, de sa tante Pol et de Belgarath l'Éternel dans leur quête de l'Orbe d'Aldur, seule arme capable de terrasser Torak, le Dieu-Dragon. Suivez-les jusqu'à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, où dort le dieu défiguré, lors de l'ultime combat en le Bien et le Mal. Un classique qui se situe à mi-chemin entre le style de Tolkien et celui de Jordan. Amateurs de fantasy, vous ne serez pas déçus !


Le pion blanc des présages
[ Chant 1 de la Belgariade ] APPRÉCIATION:
David Eddings

Et les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long sommeil hanté par la souffrance.

Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.

Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Guardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable...

Mon avis:
Une série génial !!! Les livres se dévorent; on est plongé dans un monde mystérieux et fantastique où les personnages doivent lutter pour combattre le mal...


site: http://pages.infinit.net/frodon/fantasy/eddings/belgariade.htm

# Posté le lundi 07 janvier 2008 15:40

Modifié le mardi 08 janvier 2008 06:45